
"Une technique qui sort du cadre des toiles généralement vues
aux cimaises. Les couleurs, comme fraîchement sorties du tube,
s'imposent par une présence physique impressionnante.
Un mélange insolent de tons superposés et juxtaposés,
comme seuls certains artistes osent et réussissent à faire.
De près, la toile ressemble plus à un griffonnage abstrait,
une sorte de bas relief creusé dans l'épaisseur généreuse de la matière.
Mais au fur et à mesure que l'observateur s'éloigne,
telle une mise au net sur un téléobjectif, le sujet se précise pour devenir,
comme par magie, une oeuvre très figurative jusque dans le moindre détail."
(Article Le Pays)
"Sortant résolument des sentiers battus maintes
fois exposés - encore aujourd'hui - MATTIA est une sorte
de dessinateur en épaisseur.
La force de MATTIA est ici précisément. Dans cette recherche
d'énergie, dans l'accumulation des pâtes, cette mise
en perspective aussi de la matière avec les lumières.
MATTIA recherche intensément cet équilibre instable
qui permet à l'œil de dépasser le seul cadre. Une belle
surprise de la rentrée des galeries".
(Article Le Pays)
"Une peinture sans contrainte, libre,
qui se manifeste de façon spectaculaire, avec de fortes
intensités chromatiques, des harmonies tonales audacieuses,
des empâtements généreux.
Si le dessin est précis, mûri, la technique picturale
de MATTIA est rapide, presque hâtive, nerveuse.
L'atmosphère des Baux de Provence ou encore de Venise
est enveloppante. On se laisse porter par la sensibilité
rythmique de ce peintre du mouvement qui s'exprime vivement".
(Article Pétra Wauters)
"Il est de certains peintres comme des
séducteurs: habitués aux étiquettes et aux classifications
souvent creuses, ils laissent s'imposer leur pouvoir
dans le silence de ceux qui les regardent. Et chez les
uns comme chez les autres, les "physiques"
tiennent la corde…
Peintres du soleil, MATTIA appartient bien à cette catégorie
des "physiques", tant il sait se saisir de
la matière avec une énergie qui ne peut se satisfaire
que dans la résistance de son épaisseur. Jamais étalée
mais toujours "taillée", creusée jusqu'à écorcher
presque la toile dans un mouvement de griffure, atteignant
la trame comme un archéologue atteindrait les couches
enfouies".
(Dernières Nouvelles d'Alsace)